PHILOSOPHIE

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Lettre de Rentrée 2017

LETTRE DE RENTREE DE MONSIEUR FRANCK LELIEVRE IA-IPR DE PHILOSOPHIE

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Bac Séries Technologiques (source Onisep)

vendredi 19 octobre 2012

Que faire après le bac STG

Munis d’un bon bagage économique et technologique, les bacheliers sciences et technologies de la gestion (STG) peuvent envisager des poursuites d’études nombreuses et variées : BTS et DUT, dans la suite logique de leur bac, mais aussi écoles et université.
Ce bac sera remplacé par le bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) à la rentrée 2012 en classe de première, pour une première session du bac en 2014.
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Que faire après le bac ST2S

Le bac sciences et technologies de la santé et du social (ST2S) procure des atouts pour poursuivre des études dans les écoles, en BTS ou en IUT principalement, dans les domaines du paramédical et du social.
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Que faire après le bac STL

Munis d’un bon bagage scientifique et technologique, les bacheliers sciences et technologies de laboratoire (STL) peuvent envisager des poursuites d’études variées : BTS et DUT, mais aussi prépas, écoles ou université.
À compter de la session 2013.
Le bac STL comportera deux spécialités : biotechnologies ; sciences physiques et chimiques de laboratoire.

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Que faire après le bac STI spécialités industrielles

Munis d’un bon bagage scientifique et technologique, les titulaires du bac sciences et technologies industrielles (STI) spécialités industrielles peuvent envisager des études variées : BTS et DUT, mais aussi classes prépas, écoles et université.
Ce bac sera remplacé par le bac STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable). Première session : 2013.
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Que faire après le bac STI spécialité arts appliqués

Les titulaires du bac sciences et technologies industrielles (STI) spécialité arts appliqués prennent d’assaut les DMA et BTS du domaine du design. Certains optent pour les écoles d’art publiques ou privées.
Ce bac sera remplacé par le bac STD2A (sciences et technologies du design et des arts appliqués). Première session  : 2013.
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Que faire après le bac TMD

Pour les interprètes, la voie royale reste le conservatoire. La formation mêle technique et pratique. Pour les autres, l’université propose quelques cursus adaptés à l’enseignement de la musique, à la gestion et à l’animation culturelle.
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Que faire après le bac hôtellerie

Appréciés dans le secteur de l’hôtellerie-restauration, bon nombre des bacheliers hôtellerie choisissent de poursuivre leurs études pendant 2 ans pour préparer un BTS ou un DUT dans le domaine des services (hôteliers ou autres).
Quelques bacheliers hôtellerie optent pour une formation professionnelle qui leur apporte une spécialisation plus pointue. La plupart des diplômes présents sur ce créneau se préparent en école privée, en 1 à 3 ans.
Rares sont les bacheliers hôteliers qui optent pour un parcours universitaire, celui-ci étant peu adapté à leur profil. Ils peuvent toutefois envisager des formations en gestion, en tourisme ou en vente.

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Que faire après le bac STAV

Avec un profil scolaire équilibré dans toutes les matières, les bacheliers sciences et technologies de l’agronomie et du vivant (STAV) peuvent continuer des études en agriculture, industrie, agroalimentaire, services en milieu rural.

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Nouveautés sur le Web

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Brèves

Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes ?

On entend aujourd’hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C’est une maladie de l’esprit qui se gagne comme la petite vérole. les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours. On s’échauffe rarement en lisant : car alors on peut avoir le sens rassis. Mais quand un homme ardent et d’une imagination forte parle à des imaginations faibles, ses yeux sont en feu, et ce feu se communique ; ses tons, ses gestes, ébranlent tous les nerfs des auditeurs. Il crie : Dieu vous regarde, sacrifiez ce qui n’est qu’inhumain ; combattez les combats du Seigneur ; et on va combattre.

Le fanatisme est à la superstition ce que le transport est à la fièvre, ce que la rage est à la colère. Celui qui a des extases, des visions, qui prend des songes pour des réalités, et ses imaginations pour des prophéties, est un fanatique novice qui donne de grandes espérances : il pourra bientôt tuer pour l’amour de Dieu. Il y a des fanatiques de sang-froid :ce sont les juges qui condamnent à la mort ceux qui n’ont d’autre crime que de ne pas penser comme eux ; et ces juges-là sont d’autant plus coupables, d’autant plus dignes de l’exécration du genre humain, que, n’étant pas dans un accès de fureur, il semble qu’ils pourraient écouter la raison. Il n’est d’autre remède à cette maladie épidémique que l’esprit philosophique, qui, répandu de proche en proche, adoucit enfin les mœurs des hommes, et qui prévient les accès du mal : car dès que ce mal fait des progrès, il faut fuir et attendre que l’air soit purifié. Les lois et la religion ne suffisent pas contre la peste des âmes ; la religion, loin d’être pour elles un aliment salutaire, se tourne en poison dans les cerveaux infectés. Les lois sont encore très impuissantes contre ces accès de rage : c’est comme si vous lisiez un arrêt du conseil à un frénétique. Ces gens-là sont persuadés que l’esprit saint qui les pénètre est au-dessus des lois, que leur enthousiasme est la seule loi qu’ils doivent entendre. Que répondre à un homme qui vous dit qu’il aime mieux obéir à Dieu qu’aux hommes, et qui en conséquence est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? Lorsqu’une fois le fanatisme a gangrené un cerveau, la maladie est presque incurable. J’ai vu des convulsionnaires qui, en parlant des miracles de saint Pâris, s’échauffaient par degrés ; leurs yeux s’enflammaient, tout leur corps tremblait, la fureur défigurait leur visage, et ils auraient tué quiconque les eût contre- dits. Oui, je les ai vus ces convulsionnaires, je les ai vus tordre leurs membres et écumer. Ils criaient : il faut du sang. Ce sont presque toujours les fripons qui conduisent les fanatiques, et qui mettent le poignard entre leurs mains ; ils ressemblent à ce Vieux de la montagne qui faisait, dit-on, goûter les joies du paradis à des imbéciles, et qui leur promettait une éternité de ces plaisirs dont il leur avait donné un avant­goût, à condition qu’ils iraient assassiner tous ceux qu’il leur nommerait. Quel tissu de fourberies, de calomnies, de larcins, tramé par les fanatiques de la cour de Rome contre les fanatiques de la cour de Calvin ; des jésuites contre les jansénistes, et vicissim ! et si vous remontez plus haut, l’histoire ecclésiastique, qui est l’école des vertus, est aussi celle des scélératesses employées par toutes les sectes les unes contre les autres. Tout fanatique est fripon en conscience, comme il est meurtrier de bonne foi pour la bonne cause. La religion mal entendue est une fièvre que la moindre occasion fait tourner en rage. Le propre du fanatisme est d’échauffer les têtes. Quand le feu qui fait bouillir les cervelles superstitieuses a fait tomber quelques flammèches dans une âme insensée et atroce, quand un ignorant furieux croit imiter saintement Phinée, Aod, Judith, et leurs semblables, cet ignorant a plus de complices qu’il ne pense. Bien des gens l’ont excité au parricide sans le savoir. Quelques personnes profèrent des paroles indiscrètes et violentes ; un domestique les répète, il les amplifie,il les enfuneste encore, comme disent les Italiens ; d’autres les recueillent ; ceux qui les ont prononcées ne se doutent pas du mal qu’ils ont fait ; ils sont complices involontaires, mais il n’y a eu ni complot ni instigation. En un mot, on connaît bien mal l’esprit humain, si l’on ignore que le fanatisme rend la populace capable de tout. Quelques personnes, plus confiantes qu’éclairées, veulent nous consoler en nous disant que ces abominations ne reviendront plus. Hélas ! qui vous l’a dit ? Le fanatisme est-il entièrement extirpé ? Ne savez-vous pas de quoi il est capable ? La plupart des honnêtes gens sont instruits, je l’avoue ; les maximes des parlements sont dans nos bouches et dans nos cœurs ; mais la populace n’est-elle pas ce qu’elle était du temps de Henri Ill et de Henri IV ? N’est-elle pas toujours gouvernée par des moines ? N’est-elle pas trois cents fois au moins plus nombreuse que ceux qui ont reçu une éducation honnête ? N’est-ce pas enfin une traînée de poudre à laquelle on peut mettre un jour le feu ? Jusqu’à quand se contentera-t-on de palliatifs dans la plus horrible et la plus invétérée des maladies ? Jusqu’à quand se croira-t-on en pleine santé, parce que nos maux ont quelque relâche ?.

VOLTAIRE, Dictionnaire philosophique, article« Fanatisme »

Matinée de formation sur l’interprétation

Trois exposés sur l’interprétation

Le premier exposé porte sur « L’interprétation musicale », il est dû à notre collègue du supérieur Maud Pouradier. Il peut vous permettre d’aborder cette notion dans un de ses champs techniques de prédilection.
Le second exposé, offert par Jean-Paul Ferrand, propose des « Variations autour du roman de Georges Simenon Le destin des Malou.
Emmanuel Housset a présenté, avec sa clarté habituelle, un parcours autour de « Interpréter les témoignages ». D’une question de philosophie du droit et de l’histoire.

Lire les exposés

Documents joints

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